République Algérienne Démocratique et populaire

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établissements sous tutelle

ESMRE

École Supérieure de Management des Ressources en Eau
Directeur général :M. Kada BAHIRI
  • TEL : (213) 41 71 60 03 / (213) 770 27 58 31
  • FAX : (213) 41 71 60 00
  • Adresse : Haï El Yasmine 2, Bir El Djir, Oran, 31000

Présentation de ESMRE
Institut National de Perfectionnement de l’Equipement

Directeur général : M. Ali DEHMANI
  • TEL : (213) 25 53 34 09/ 25 67 29 73/ 25 67 16 87
  • FAX : (213) 25 67 19 90
  • Adresse : 503 Route de Boghar – Ksar El Boukhari, Média

Présentation de l’INPE
Ecole Supérieure de Management des Ressources en Eau

Est un Établissement Public à Caractère Industriel et Commercial (EPIC),a été créée en vertu du décret exécutif N°10-332 du 29 Décembre 2010 (JO N°01 du 09/01/2011) portant création, organisation et fonctionnement de l’Ecole Supérieure de Management des Ressources en Eau « ESMRE ».

MISSIONS

L’école assure une mission de service public de contribution, par la formation continue, au développement des capacités managériales et techniques en matière de gestion des ressources en eau des cadres du secteur des ressources en eau et de l’environnement et des entreprises sous tutelle du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement.

A ce titre, elle doit :

  • Assurer des formations qualifiantes adaptées aux besoins des organismes gestionnaires des ressources en eau et d’autres organismes qui ont exprimé leurs besoins;
  • Assurer la formation de formateurs dans les différentes spécialités requises par la modernisation du secteur des ressources en eau;
  • Participer à la vulgarisation des techniques modernes de gestion des ressources en eau;
  • Contribuer au développement des activités de recherche et d’ingénierie dans le domaine des ressources en eau;
  • Organiser des séminaires et ateliers techniques.

Capacités d’accueil actuelles

Le siège de l’école étant en attente de la dotation initiale afin de devenir fonctionnel, les activités pédagogiques et de gestion sont abritées par l’annexe de l’école sise Haï El Yasmine 2, périphérie sud-est de la ville d’Oran. Sa consistance est de :
  • Un bloc Administratif;
  • Une Direction Pédagogique;
  • Trois salles de cours d’une capacité totale de 41 places;
  • Une salle polyvalente (travaux de groupe, projections diverses, réunions…);
  • Un centre Internet;
  • Une cafétéria de 36 places.

ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT

LE CONSEIL D’ADMINISTRATION
L’École est dotée d’un Conseil d’Administration présidé par le représentant du ministre chargé des ressources en eau. Il est composé, notamment, des directeurs généraux des quatre grandes entreprises de service publics (Eau potable, Assainissement, Barrages et Irrigation). Il délibère sur toutes les activités de l’école, notamment sur les programmes d’activités de l’école, les bilans et les comptes des résultats, le projet de budget prévisionnel, l’organisation de l’école, les projets de plans de développement de l’école, l’acceptation des dons et legs et le rapport annuel d’activités de l’école. Il se réunit sur convocation de son président au moins deux (2) fois par an, en session ordinaire.

LE CONSEIL PÉDAGOGIQUE
Le conseil pédagogique, présidé le directeur chargé de la formation au niveau du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement, il comprend également le responsable chargé de la formation au niveau de l’école, un représentant du ministre chargé de l’enseignement supérieur, un représentant du ministre chargé de la formation professionnelle, un représentant du ministre chargé de l’agriculture et deux enseignants élus par leurs pairs. Le conseil scientifique émet des avis et recommandations, notamment sur le contenu des programmes de formation, les méthodes et procédés d’évaluation des programmes de formation, l’organisation des formations.
Le conseil pédagogique se réunit trois (3) fois par an en session ordinaire. Il peut se réunir en session extraordinaire à la demande du directeur général ou de la majorité de ses membres.

LA DIRECTION DE L’ÉCOLE
L’ESMRE est dirigée par un Directeur Général de l’Ecole chargé, entre autres missions, de :
  • proposer l’organisation interne de l’école;
  • proposer les projets de programme de formation et les soumettre à l’avis du conseil pédagogique;
  • proposer les projets de coopération et d’échange.
La direction générale coiffe deux directions opérationnelles :
  • La direction Pédagogique chargée de l’organisation des formations, de l’élaboration de projets et programmes de formation et du suivi et de l’évaluation des formations;
  • La direction de l’administration et des finances chargée de l’aspect logistique, de la gestion financière et comptable et de la gestion des ressources humaines.


Les thèmes de formation assurée par l’école
1. Compétences managériales 2. Réglementations 3. Métiers de l’eau
01. Communication interpersonnelle 19. La gestion financière 31. Gestion des ressources hydriques
02. Méthodes et outils de communication 20. Élaboration des cahiers des charges 32. Gestion des infrastructures hydrauliques
03. Management et communication 21. La gestion administrative et juridique 33. Gestion de l’eau potable
04. Management du changement 22. La prévention des risques professionnels 34. Gestion de l’assainissement
05. La motivation 23. La gestion de la qualité 35. Irrigation et drainage
06. La gestion des équipes de travail 24. Gestion des stocks et approvisionnements 36. Aménagement des bassins versants
07. Le leadership 25. La fiscalité de l’entreprise 37. Les techniques GPS et ses applications
08. La gestion des ressources humaines 26. Introduction au droit de travail 38. Système d’information géographique(SIG)
09. Techniques de communication 27. Reporting 39. Gestion de client
10. Les techniques de négociation commerciale 28. Comptabilité des immobilisations 40. Modélisation des réseaux hydraulique
11. Le management stratégique 29. .Le contrôle interne et l’audit 41. Gestion Intégrée des Ressources en Eau
12. Ventes et marketing stratégique 30. Comptabilité des charges et des produits
13. L’innovation
14. Les outils de gestion
15. Planification stratégique
16. Évaluation des compétences
17. Processus supports et exploitation
18. Bureautique et informatique
4. Environnement et lutte contre les pollutions 5. Suivi de projet
42. Introduction à la sécurité-Prévention -Environnement 51. Gestion de projets
43. Gestion de l’environnement dans l’entreprise 52. Gestion de la maintenance
44. Etude d’impact sur l’environnement 53. Gestion technico-financières des Projets
45. Le changement climatique
46. La gestion des déchets
47. Lutte contre la pollution par les hydrocarbures
48. Lutte contre la pollution par les les produits chimiques
49. Prévention des risques en station de traitement des eaux usées
50. Hygiène et sécurité en station d’épuration
Perspectives et objectifs recherchés

Pour une formation de haut niveau et de meilleure qualité, l’ESMRE prévoit le développement de ses activités de formation au profit des cadres des entreprises du secteur des ressources en eau et de l’environnement ,soit quatre EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial) chargés du service public, 13 entreprises nationales intervenant dans le domaine des prestations d’études et réalisation des travaux hydrauliques et cinq agences de bassin hydrographiques. Les formations développées par l’école s’étendront aussi aux cadres centraux du ministère des ressources en eau ainsi qu’aux cadres des directions des ressources en eau relevant des 48 wilayas du pays.

C’est ainsi que L’Etat a procédé à une affectation au profit du Ministère des Ressources en Eau et de l’environnement d’un siège sis à la zone des sièges USTO (Est d’Oran). Il s’agit d’un R+2 devant contenir :

  • Une capacité pédagogique de 147 places;
  • une (01) salle pour le « e-learing» de 24 places;
  • Six (06) salles de cours;
  • Une salle internet;
  • Un (01) laboratoire de langues de 24 place;
  • Une (01) salle de documentation;
  • Une (01) salle de projection;
  • Un restaurant pour 60 places;
  • Une salle d’archives.

Plan de développement de l’école :

Afin d’assurer une meilleur prise en charge de ses stagiaires, l’Ecole Supérieure de Management des Ressources en Eau a lancé un projet de réalisation d’un centre d’hébergement, d’une capacité d’accueil d’environ 150 personnes, et qui renfermera toute les commodités, et en particulier, d’une grande salle de conférence de 140 places, orientée Visioconférence.

Projet de réalisation d’un centre d’hébergement


L’institut national de perfectionnement de l’équipement

Est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, crée en 1986 par le décret du 29 avril 1986 (CNPPH). Sa création a été suivie de plusieurs modifications de ses statuts, dictées par l’évolution du secteur, et de son environnement.

Les principales modifications :

  • 1990, décret n° 90-199 du 30 /06/1990 ; modification de la dénomination et du siège (de CNPPH à CNPH Centre National de Perfectionnement de l’Hydraulique), siège à Baraki (STEP), enfin Rouïba à Alger.
  • 1994, décret n° 94-280 du 17 /09/1994 ; modification de la dénomination, du statut et du siège CNPH Centre National de Perfectionnement de l’Hydraulique à l’INPE l’institut national de perfectionnement de l’équipement,
  • 1998, perte du siège de Rouïba, transfert à Chéraga à Alger au niveau de la subdivision de l’hydraulique,
  • 2002, décret n° 02-116 du 03 Avril 2002, modification du statut et transfert du siège à la ville de Ksar El Boukhari, wilaya de Médéa à 140 km sud d’Alger.

MISSIONS ET ACTIVITES

L’INPE a pour missions d’assister, conseiller, informer et accompagner les administrations, structures et établissement publics dépendant du secteur des ressources en eau pour identifier leurs besoins en formation et prendre en charge la formation, le perfectionnement et le recyclage, notamment des professionnels et des gestionnaires dans les métiers de l’eau.

Dans le cadre des ces missions l’institut est chargé notamment de :

En matière de formation :
  • Dispenser la formation spécialisée des personnels des ressources en eau;
  • Approfondir et actualiser les connaissances des personnels du secteur des ressources en eau, parfaire leurs compétences professionnelles et améliorer leur rendement.

En matière de programme de formation :
  • Elaborer les programmes de formation spécialisée, de perfectionnement et de recyclage dispensés par l’institut;
  • Contribuer avec les institutions et organes concernés, à la détermination des besoins en formation des différentes catégories de personnels du secteur;
  • Elaborer et publier tout guide technique lié à son domaine d’activité.


En matière de suivi et d’évaluation :
  • Contribuer, en relation avec les structures et organes concernés, au suivi de la mise en œuvre des programmes de formation destinés aux personnels relevant des institutions et administrations publiques sous tutelle du ministère des ressources en eau et émettre les propositions visant leur amélioration;
  • Organiser et suivre les examens professionnels.


  • En matière d’études et de recherche :
    • Mener les études et analyses, liées à l’évolution et aux qualifications de l’encadrement du secteur;
    • initier et/ou participer aux travaux d’études et de recherches en matière de formation en cours d’emploi;
    • Organiser et/ou participer aux journées d’études, séminaires, conférences et colloques, traitant des questions liées à son domaine d’activités.


    Moyens et capacités pédagogiques:

    Superficie des structures :
    • Superficie globale : 10 ha,
    • Superficie construite : 34 524 m²,
    • Structures de formation : 7746 m²,
    • Structures d’administration : 506 m²,


    Structures pédagogiques :
    • 25 Salles de cours (25 places par salle),
    • 01 Salle de conférence de 250 places,
    • 04 Salles d’informatiques,
    • 01 Salles d’internet en réseau WIFI,
    • 12 Laboratoires (différents profils),
    • Un centre documentaire (6300 ouvrages),
    Structures d’hébergement et de restauration :
    • 245 Chambres en single (ou 490 lits en double),
    • Un foyer avec cafétéria,
    • Stade pluridisciplinaire.
    Principales actions réalisées durant la période (2004 – 2016) :

    • Elaboration et mis en œuvre quatre (5) plans pluriannuels de formation (2004-2006),(2007-2009), (2010-2012) , (2013-2015) et (2016-2018), au profit du personnel technique et administratif des (48) DRE ,
    • Organisation des sessions de formation (à la demande) au profit des personnels technique et administratif relevant des administrations, structures et établissement publics dépendant de différents secteurs d’activités.

    • Actions spécifiques:
      1-Elaboration et mise en œuvre d’un cycle de formation des chefs de projets au profit des organismes relevant du MRE (ADE, ONID, ONA, ANBT),
      2-Elaboration des répertoires des profils de poste pour le compte (DRE, DUC, DLEP, OPGI, ONID et Chef de projets),
      3-Mise en œuvre de la formation préalable complémentaire à la promotion au profit du personnel des DRE, l’ANRH et administrations décentralisées relevant au MHUV pour l’accès aux grades : Adjoint technique et Technicien supérieur,
      4-Organisation des séminaires et journées d’études( journées de vulgarisation et de sensibilisation sur la formation, 20 au 22 Mars 2006, l’amélioration de la gestion des réseaux par l’instauration d’un système de concertation systématique entre les acteurs concernés, 07 et 08 décembre 2011, l’importance de répertoire des emplois et des compétences dans les activités des ressources humaines en entreprise, les 12 et 13 Mars 2014 aux profits des DRH des entreprises de la SGP/ERGTHY).
      5-Organisation des concours et examens professionnels au profit des cadres et agents de maitrise et exécution, appartenant au corps techniques relevant du MRE, MHUV, MTP et collectivités locales.
      Création de l’Agence

      L’agence du bassin hydrographique  » Cheliff-Zahrez  » a été créée par décret exécutif n° 96-282 du 26 août 1996. Ce décret fut abrogé par le n°08-309 du septembre 2008, qui lui-même le fut par le n°11-262 du 30 juillet 2011.

      Il modifie le statut juridique des ABHs. Elles deviennent en vertu des articles 6, 8 et 9 du texte, les démembrements territoriaux de l’AGIRE et l’article 33 du même décret précise que : les agences de bassins hydrographiques existantes en vertu de leurs textes de création sont rattachées à l’agence nationale.

      L’article 6 maintient l’existence des ABHs pour exercer la gestion intégrée des ressources en eau au niveau de leur unité hydrographique naturelle, comme démembrements de l’AGIRE.


      Missions:

      L’agence de bassin hydrographique est chargée de réaliser toutes actions visant à assurer une gestion intégrée et concertée des ressources en eau à l’échelle d’une unité hydrographique naturelle.

      Elle est chargée notamment :

      • De gérer le système d’information à l’échelle des bassins hydrographiques à travers l’établissement et l’actualisation des bases de données et des outils d’information géographique
      • De contribuer à l’élaboration, à l’évaluation et à l’actualisation des plans à moyen et long terme de développement sectoriel à l’échelle des bassins hydrographiques
      • De collecter les redevances instituées par la législation et la réglementation en vigueur
      • D’émettre un avis technique sur les demandes de concessions et l’autorisation d’utilisation des ressources en eau

      ONA

      Office National de l’Assainissement
      Directeur général : M. Nasserdine BENZEGRA
      • TEL : (213) 21 76 20 34| (213) 21 76 20 35| (213) 21 76 20 36
      • FAX : (213) 21 76 20 40
      • Adresse : Carrefour de Sidi Arcine Route de Baraki B.P 86 Kouba.Alger
      • Site : www.ona-dz.org

      Présentation de l’ONA

      AGIRE

      Agence Nationale de Gestion Intégrée des Ressources en Eau
      Directeur général : M. Mohammed DERAMCHI
      • TEL : (213) 21 40 21 90
      • FAX : (213) 21 40 21 84
      • Adresse : 19, Tahar BOUCHAT – Bir Khadem – ALGER, Algérie
      • Site : www.agire.dz
      Présentation de l’AGIRE

      AND

      Agence National des Déchets
      Directeur général : M. Karim OUAMANE
      • TEL : (213) 21 96 03 01
      • FAX : (213) 21 97 86 75
      • Adresse : 11, Rue Mohamed Tazairt, Bab El Oued, Alger, 16000, Algérie
      • Site : www.and.dz

      Présentation de l’AND

      ANBT

      Agence Nationale des Barrages et Transferts
      Directeur général : M. Arezki BERRAKI
      • TEL/FAX : (213) 23 78 68 82/ 23 78 68 65
      • FAX: (213) 23 78 68 76
      • Adresse : 03, rue Mohamed Allilat. BP 235 Kouba. Alger
      • Site : www.anbt.dz

      Présentation de l’ANBT

      CNFE

      Conservatoire National des Formations à l’Environnement
      Directeur général : M. Wahid TCHACHI
      • TEL/FAX : (213) 21 96 31 19/ 21 96 31 24/ 21 96 30 94/ 21 96 72 64/ 21 96 76 33
      • Adresse : 11 Rue Mohamed Tazairt Bab El Oued, Alger – Algérie
      • Site : www.cnfe.org.dz

      Présentation de la CNFE

      CNTPP

      Centre National des Technologies de la Production Propre
      Directrice générale : Mme Faiza DAHLAB
      • TEL : (213) 21 77 83 85
      • FAX : (213) 21 77 83 87
      • Adresse : 01, rue Said Hamlet, Hussein Dey, Alger
      • Site : www.cntppdz.com

      Présentation du CNTPP

      ANCC

      Agence Nationale des Changements Climatiques
      Directeur général : M. Abdellah BOUKADOUM
      • TEL/FAX : (213) 21 28 08 99
      • Adresse : 30, Avenue Mohamed FELLAH, Kouba-ALGER
      • Site : http://www.ancc.dz

      Présentation de l’ANCC

      ANRH

      Agence Nationale des Ressources Hydrauliques
      • TEL : (213) 21 54 04 70
      • FAX : (213) 21 54 04 29
      • Adresse : 40 Avenue Mohammedi clairbois Bir Mourad Rais Alger
      • Site : www.anrh.dz

      Présentation de l’ANRH

      CNL

      COMMISSARIAT NATIONAL DU LITTORAL
      Directeur général : M. Omar KHABER
      • TEL : (213) 21 28 90 18/ 21 28 90 23
      • FAX : (213) 21 28 55 16
      • Adresse : 30, Avenue Mohamed Fellah, Kouba, Alger

      Présentation du CNL

      CNDRB

      Centre National de Développement des Ressources Biologiques
      Directrice générale : Mme Yamina MEZIANE
      • TEL : (213) 21 62 10 75
      • FAX : (213) 21 96 59 78
      • Adresse : 11 Rue Mohamed Tazairt, Bab El Oued Alger, Algérie
      • Site : http://www.cndrb.dz

      Présentation du CNDRB

      ADE

      Algerienne Des Eaux
      • TEL/FAX : (021) 23 93 00 37/ 23 93 00 10
      • Adresse : Zone Industrielle de Oued Smar
      • Site : www.ade.dz

      Présentation de l’ADE

      ONID

      Office National de l’Irrigation et de Drainage
      Directeur général : M. Taha DERBAL
      • TEL : (213) 21 86 16 00/ 21 86 36 04
      • FAX : (213) 21 86 36 05/ 21 86 28 99
      • Adresse : 04, Rue Sadji Mustapha El Marsa – Alger
      • Site : www.onid.com.dz

      Présentation de l’ONID

      ONEDD

      OBSERVATOIRE NATIONAL DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
      Directrice générale : Mme Amina BENZAKRI
      • TEL : (213) 21 62 08 67 / 21 96 21 81
      • FAX : (213) 21 96 76 01
      • Adresse : 11,Rue Mohamed TAZAIRT Bab El Oued, Alger.
      • Site : www.onedd.org

      Présentation de l’ONEDD
      Agence National des Ressources Hydrauliques

      L’Agence Nationale des Ressources Hydrauliques est un établissement public à caractère administratif, à vocation scientifique et technique créé par le décret n° 81-167 du 25 juillet 1981 (complété par le décret n° 129 du 19 mai 1987).
      L’ANRH a pour mission principale la mise en application des programmes d’inventaires des ressources en eaux et en sols du pays.
      L’Agence établit et tient à jour les données nécessaires à l’élaboration des plans et programmes de mobilisation, d’utilisation et de conservation des ressources en eaux.
      L’Agence traite et archive toutes les informations relatives aux ressources en eaux et en sols.
      De par ses prérogatives, l’Agence assure:

      -La prospection et l’évaluation des ressources en eaux et en sols du pays; -Le suivi de la ressource au plan quantitatif et qualitatif; -La préservation, la protection et la sauvegarde de la ressource contre toutes formes de dégradation; -Le calcul du bilan hydrique.

      LE RÉSEAU NATIONAL D’OBSERVATIONS

      L’Agence Nationale des Ressources Hydrauliques a pour mission la réalisation de l’inventaire des ressources en eaux et en sols du pays; ainsi que de l’étude de l’ensemble des paramètres du cycle de l’eau indispensable à l’élaboration de projets d’aménagement et de gestion des ressources en eaux.
      Pour concrétiser ses missions, l’ANRH s’est dotée d’un important réseau national d’observations et de mesures réparti comme suit :
      1.a – un réseau hydroclimatologique classique composé de 759 postes pluviométriques, 236 stations pluviographiques, de 56 stations climatologiques et de 220 stations hydrmétriques.
      1.b – un réseau hydroclimatologique moderne (en cours de réalisation) qui sera doté de 200 stations automatiques qui seront équipées ultérieurement d’un système de transmission qui permettra l’obtention de l’information à temps réel.
      2 – un réseau de suivi de la qualité hydrique avec 115 stations de contrôle situées sur les principaux cours d’eau du pays et particulièrement à l’amont des ouvrages hydrauliques et de 371 stations souterraines pour le contrôle de la qualité des nappes d’eau souterraines. Une expérimentation pour l’automatisation des méthodes d’observations est menée actuellement afin de permettre la mesure des paramètres de la qualité et leur transmission en temps réel.
      3 – un réseau pièzométrique de 1700 points d’observations répartis en 1500 puits, 100 forages et 100 pièzométres pour le suivi des fluctuations des nappes situées en grande partie au nord et quelques nappes au niveau de la steppe.

      MISSIONS DE L’ANRH

      L’ANRH est organisée en sept Directions Centrales et six Antennes Régionales auxquelles sont rattachés 33 Secteurs couvrant l’ensemble du territoire national.

      DIRECTION DE L’HYDROLOGIE

      1 – RESSOURCES EN EAUX SUPERFICIELLES
      1.1 – Conception, installation et gestion du réseau hydroclimatologique national
      1.2 – Traitement, mise en forme , archivage et diffusion des données hydroclimatologiques.
      1.3 – Elaboration de l’inventaire des ressources en eaux superficielles
      1.4 – Mise en place et gestion d’un réseau de prévision de crues

      DIRECTION DE L’HYDROGEOLOGIE

      2 – RESSOURCES EN EAUX SOUTERRAINES
      2.1- Gestion et Inventaire des ressources en eaux souterraines du pays
      2.2 – Conception, installation et gestion des réseaux de surveillance des nappes.
      2.3 – Etablissement de cartes hydrogéologiques et des ressources en eaux souterraines.
      2.4 -Implantation et suivi des forages.
      2.5. Etudes hydrogéologiques spécifiques

      DIRECTION DE LA PEDOLOGIE

      3 – RESSOURCES EN SOLS
      3.1 – Inventaire des ressources en sols
      3.2 – Détermination et cartographie des caractéristiques hydrodynamiques des sols
      3.3 – Etudes des besoins en eau des cultures et des paramètres d’irrigation et de drainage.
      3.4 – Détermination des aptitudes culturales des sols
      3.5 – Surveillance de nappes phréatiques et évolution des sols sous irrigation

      DIRECTION DE LA CHIMIE DES EAUX ET DES SOLS

      4 – QUALITE ET PROTECTION DES RESSOURCES EN EAUX ET EN SOL.
      4.1 Activités dans le domaine de la chimie des eaux
      4.2 Activités dans le domaine de la chimie des sols.

      DIRECTION DE LA PROGRAMMATION ET INFORMATIQUE

      5 – EXPLOITATION ET DEVELOPPEMENT
      5.1 – Traitement de l’information
      5.2 – Exploitation du parc informatique (Siège et Antennes)
      5.3 – Développement de logiciels et de Bases de Données
      5.4 – Gestion documentaire et diffusion de l’information.

      DIRECTION DE L’ADMINISTRATION DES MOYENS
      7.1 – Gestion des ressources humaines
      7.2 – Gestion des ressources financières
      7.3 – Gestion des moyens matériels

      ORGANIGRAMME DE L’ANRH
      LE CENTRE NATIONAL DE DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES BIOLOGIQUES

      Situé à Dar Dounia (Bab El Oued, Alger), le CNDRB a été créé en 2002 suite à la ratification par l’Algérie de convention sur la diversité biologique (CBD : Rio de Janeiro 1995) et à l’issue de l’élaboration de la première stratégie nationale. Il répond aux besoins d’approfondir la connaissance du patrimoine biologique national, pour sa protection et sa valorisation.


      C’est un établissement public à caractère administratif. Il est élevé au rang d’établissement national en 2004. Il est doté d’un conseil d’orientation, et d’un Conseil Scientifique.

      MISSIONS

      • Centraliser l’ensemble des inventaires de la faune et la flore, des habitats et des écosystèmes;
      • Contribuer, en concertation avec les acteurs concernés, à l’élaboration des plans de valorisation des ressources biologiques dans le cadre du développement durable;
      • Proposer, en concertation avec les secteurs concernés, la conservation des ressources biologiques nationales selon les modalités fixées par la réglementation en vigueur ;
      • Promouvoir la mise en œuvre des programmes de sensibilisation du public concernant la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique.


      Le centre est doté de deux annexes ; la première créée en 2006 à Laguermi (W.El Bayadh), la seconde en 2009 à Moudjebara (W.Djelfa). ces annexes auront pour missions la gestion des futures aires protégées. Un projet de création de deux futures annexes (Adrar et Ghardia) est programmé pour couvrir les écosystèmes désertiques fragiles et élaborer des plans de protection des espèces qui y vivent et qui ont menacées de disparition. Une nouvelle antenne est prévue pour la charge de la Biodiversité du jadin « Landon » à Biskra.



      Depuis 2008, le centre s’est investi dans le renforcement de ses capacités en recrutant de nouveaux cadres (ingénieurs principaux, ingénieurs d’état, cadres administratifs). Il réunit une équipe technique (25 cadres), un staff administratif (34 personnes) et un personnel de soutien (42 agents).
      Il mobilise des moyens humains et matériels pour mettre en œuvre ses programmes. Un redéploiement significatif sur le terrain de ses équipes dans différentes régions d’Algérie a été enregistré. En plus de ses missions de base, le centre organise des ateliers de formation et des rencontres de sensibilisation en direction d’acteurs de différents secteurs.



      Sur le plan technique, l’activité du CNDRB se traduit par l’évolution du nombre de projets. Tout d’abord l’actualisation du bilan des inventaires des ressources biologiques (IRB2008), des habitats et écosystèmes (CHEFS). Ensuite la proposition d’initiatives de développement à travers la multiplication d’espèces prioritaires pour la flore et le rapatriement pour la faune. Un troisième volet est consacré à la sensibilisation et à la communication (élaboration de supports pédagogiques, compagnes de reboisement, animations de journées de festivités, mise en place de collections pour l’écomusée à El Bayadh, animation de séminaires hebdomadaires et édition d’un bulletin des ressources biologiques). Enfin un quatrième axe défini les actions de partenariat (international à travers les nouveaux projets du Ministère, et national par la mise en place de réseaux).



      En attendant la délimitation des nouvelles aires protégées, le CNDRB se mobilise pour assurer une meilleure gestion au niveau des sites de ses annexes. En plus du suivi de la faune, les activités concernent la gestion de la pépinière à Laguermi (El-Bayedh) avec une capacité de 10.000 plants/année, la plantation des espèces phares ou emblématiques ou encore l’embellissement des sites par des espèces ornementales.



      Sur le plan ressources humaines, le CNDRB, à l’occasion des cycles de recrutements annuels, identifie les éléments les plus valables, qui sont par la suite reconvertis en agents de la biodiversité.0 pour cela, le centre élabore des mesures d’accompagnement, en mettant en place des cycles de formation et d’encadrement. Le programme de formation intègre aussi les corps administratifs et les contractuels. L’enrichissement en moyens matériels et en documentation spécialisée facilite la remise à niveau des cadres.



      Le CNDRB mobilise ses moyens humains et matériels pour mettre en œuvre la politique et la stratégie du secteur de l’environnement en matière d’inventaire des ressources biologiques et de prise en charge de la biodiversité. Il participe à toutes les réunions et ateliers en collaboration avec les services concernés du Ministère et de ses partenaires, pour l’amélioration des connaissances et la préparation des plans de valorisation des ressources biologiques et de préservation des écosystèmes. Il participe aussi aux programmes de sensibilisation des différents segments de la société.

      Agence Nationale des Changements Climatiques

      créée par décret exécutif n°05-375 du 26 septembre 2005, est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle est placée sous la tutelle du ministre chargé de l’environnement.

      L’Agence est administrée par un conseil d’orientation, dirigée par un directeur général et dotée d’un conseil scientifique.

      Missions de l’ANCC

      L’agence a pour objet de promouvoir l’intégration de la problématique des changements climatiques dans tous les plans de développement et de contribuer à la protection de l’environnement.

      Dans le cadre de la stratégie nationale dans le domaine des changements climatiques, l’Agence est chargée de mener des actions d’information, de sensibilisation, d’étude et de synthèse, dans les domaines ayant trait aux émissions et à la séquestration des gaz à effet de serre, à l’adaptation aux changements climatiques, à l’atténuation de leurs effets et aux différents impacts socio-économiques.

      A ce titre, l’Agence est chargée notamment :

      • de contribuer au renforcement des capacités nationales des différents secteurs dans le domaine des changements climatiques;
      • de tenir une base de données relative aux changements climatiques et de veiller régulièrement à sa mise à jour;
      • d’élaborer périodiquement un rapport sur les changements climatiques ainsi que d’autres rapports et notes de conjoncture;
      • de répertorier toutes les activités des différents secteurs pour lutter contre les changements climatiques et de contribuer à tout inventaire national de gaz à effet de serre selon la réglementation en vigueur;
      • de coordonner les actions sectorielles dans le domaine des changements climatiques et de veiller à la synergie avec les autres domaines environnementaux, notamment la conservation de la diversité biologique et la lutte contre la désertification;
      • de promouvoir et de participer à toutes études, recherches et travaux.

      Conseil d’orientation :

      Selon le décret 05-375 portant création de l’ANCC, le conseil d’orientation de l’Agence se compose des membres suivants :
      • un président, représentant du Ministre de tutelle,
      • un représentant du ministre de la défense nationale,
      • un représentant du ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et des collectivités locales,
      • un représentant du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères,
      • un représentant du ministre chargé des finances,
      • un représentant du ministre chargé de l’énergie,
      • un représentant du ministre chargé des ressources en eau,
      • un représentant du ministre chargé des transports,
      • un représentant du ministre chargé des forêts,
      • un représentant du ministre chargé de la santé,
      • un représentant du ministre chargé de la communication,
      • un représentant du ministre chargé de la petite et moyenne entreprise et de l’artisanat,
      • un représentant du ministre chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,
      • un représentant du ministre chargé de l’industrie,
      • un représentant du ministre chargé de la pêche et des ressources halieutiques,
      • un représentant de l’office national de la météorologie,
      • un représentant de l’observatoire national de l’environnement et du développement durable,
      • un représentant de l’agence nationale des ressources hydrauliques.
      • Le directeur général de l’Agence qui assure le secrétariat du Conseil et exécute ses décisions.
      Les membres du conseil d’orientation sont nommés pour une durée de trois ans, renouvelable une fois, par arrêté du ministre de tutelle sur proposition de l’autorité dont ils relèvent.

      Le conseil d’orientation se réunit deux fois par an en session ordinaire sur convocation de son président. Il peut se réunir en session extraordinaire autant de fois que c’est nécessaire selon des modalités arrêtées par le règlement intérieur. Ce dernier étant élaboré et adopté lors de la première session du Conseil.

      Conseil Scientifique :

      Selon le décret 05-375 portant création de l’Agence Nationale des Changements Climatiques, le conseil scientifique de l’ANCC est composé de dix personnalités scientifiques compétentes dans le domaine des changements climatiques, désignées par le ministre chargé de l’Environnement pour une durée de trois ans, renouvelable. Il a pour mission d’élaborer toute étude ou avis qui lui est demandé par l’Agence dans le domaine des changements climatiques.
      Selon l’arrêté du 08 Septembre 2015, les membres du Conseil scientifique de l’Agence Nationale des Changements Climatiques sont:
      • Madame NEDJRAOUI Dalila, Professeur à l’USTHB;
      • Madame LAKHDARI Fettoum, Directrice du centre de recherche scientifique et technique sur les zones arides (CRSTRA);
      • Monsieur TABET-AOUEL Mahi, Directeur de recherche du groupe de recherche en anthropologie de la santé (GRAS), université d’Oran;
      • Monsieur BOUGHEDAOUI Menouer, Professeur à l’université de Blida 1;
      • Monsieur KADI Lamine, Professeur à l’université de Mostaganem;
      • Monsieur BOUDJEMA Rachid, Professeur à l’ENSSEA;
      • Monsieur BESSAOUD Rachid, Directeur du R20-MED;
      • Monsieur BENAZZOUZ Mohamed Tahar, professeur à l’université Mentouri de Constantine;
      • Monsieur YASSAA Noureddine, Directeur Général du centre de développement des énergies renouvelables (CDER);
      • Monsieur KHELLOUFI Rachid, Professeur à l’ENA et expert juriste.

      En date du 04 Février 2016 s’est tenue la première réunion élargie du Conseil scientifique de l’Agence Nationale des Changements Climatiques (ANCC) à la salle des réunions de la Direction Générale de l’Environnement et du Développement Durable (DGEDD) à Alger. Elle a porté sur l’examen du projet de plan d’action de l’ANCC pour l’année 2016 ainsi que l’examen de fiches techniques de projets proposés par l’ANCC.

      Missions des différents départements :

      Département des Etudes et de Synthèse : il est chargé:
      • des études portant sur l’analyse et l’exploitation des résultats des travaux sur l’évolution du climat;
      • des aspects scientifiques portant sur les scénarios d’émissions des gaz à effet de serre et des modèles climatiques relatifs aux ressources naturelles;
      • des impacts et conséquences des changements climatiques sur l’ensemble des activités socioéconomiques et notamment en matière d’environnement, d’énergie et de climat;
      • d’élaborer des alternatives et solutions qui portent sur les modèles nationaux et économiques, et l’intégration des changements climatiques dans les instruments de l’aménagement du territoire;
      • d’élaborer des éclairages et indicateurs pour l’intégration du risque climatique dans la stratégie nationale économique de développement durable.
      Département de l’Inventaire et de la Base de Données : il est chargé :
      • de préparer et réaliser périodiquement l’inventaire national des gaz à effet de serre;
      • d’inventorier les émissions nationales et sectorielles des gaz à effet de serre et de développer les techniques et mesures d’atténuation de ces émissions;
      • de contribuer à promouvoir les énergies renouvelables;
      • de collaborer avec les autres départements ministériels et institutions au montage des projets sectoriels.
      Département de l’Information et de la Sensibilisation : il est chargé de :
      • produire les messages nécessaires en direction des différentes cibles;
      • contribuer au renforcement des capacités nationales dans le domaine des changements climatiques par des actions d’information, de sensibilisation, de formation, d’éducation et de communication;
      • contribuer à l’élaboration d’une base de données environnementale, climatique, énergétique et socioéconomique.
      Département de l’Administration et des Finances : il est chargé :
      • de la gestion du personnel et des moyens,
      • d’élaborer et exécuter le budget de l’Agence;
      • de tenir et gérer la comptabilité.
      Agence National des Barrages et Transferts

      L’Agence Nationale des Barrages par abréviation « ANB », a été créée le 11 Juin 1985 par décret n° 85-163 avec un statut d’Etablissement Public à caractère Administratif.
      L’agence, sous tutelle du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement, est chargée, dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage déléguée, de la mise en œuvre des plans et programmes nationaux d’études, de réalisation et de l’exploitation des infrastructures de mobilisation et de transferts des eaux superficielles.

      Effectif : 5985

      75 barrages d’une capacité globale de 8 milliards de m3, dont :

      • 14 barrages réalisés antérieurement à 1962, d’une capacité totale de 556,44 hm3.
      • 32 barrages réalisés entre 1962-1999, d’une capacité totale de 3 264,14 hm3.
      • 26 barrages réalisés entre 2000- 2014, d’une capacité totale de 3 631,79 hm3.
      • 03 barrages achevés en 2015, d’une capacité totale de 425 hm3 : Tagharist (W. Khenchela), Kef-Eddir (W. Tipaza) et Tabellout (W. Jijel).

      Transferts

      -09 transferts (interconnexion entre barrages) d’une longueur totale de 497,21 km
      -09 adductions d’une longueur totale de 794,60 km
      -01 station de pompage (Béni Haroun (P : 02×90 Mw, Q Max 11,5 m3/s x2)
      -16 projets en cours de réalisation, dont :

      • 09 barrages en cours de réalisation d’une capacité de 519 hm3
      • 05 transferts en cours de réalisation d’une longueur totale de 240,656 km
      • 01 projet de tunnel en cours de réalisation d’une longueur de 3,8 km
      • 01 Galerie d’une longueur de 13,42 km : Système Est des Hautes Plaines Sétifiennes

      Etudes

      – Etudes de faisabilité, dont :
      • 03 études de faisabilité achevées;
      • 06 études de faisabilité de barrages en cours d’élaboration;
      • 11 études de faisabilité de barrages en cours de lancement;
      • 04 études de faisabilité inscrites non encore lancées ;

      – 38 Etudes d’APD
      • 01 Etude d’APD achevée durant le 1er semestre 2015 : barrage Ouldja (W. Khenchela);
      • 11 Etudes d’APD en cours d’élaboration dont 10 barrages d’une capacité de 348,99 hm3 et 01 transfert d’une longueur de 195 km;
      • 06 Etudes d’APD en cours de lancement;
      • 20 Etudes d’APD de barrages et transferts sont achevées mais non encore lancées en travaux.

      Travaux
      • 09 barrages sont en cours de réalisation.
      • 02 barrages sont en cours de lancement.
      • 05 transferts en cours de réalisation.
      • 01 projet de tunnel en cours de réalisation.

      Exploitation
      Les réserves emmagasinées dans les 75 barrages sont de 4,08 milliards de m3, correspondant à un taux de remplissage de 60 %. Pour une meilleure exploitation de ces ouvrages et afin de garantir leur pérennité, l’ANBT mène des actions d’entretien et de maintenance des équipements hydromécaniques.
      Le contrôle et le suivi du comportement de ces ouvrages à travers leurs auscultations quotidiennes.
      ALgérienne Des Eaux

      Est un établissement public national à caractère industriel et commercial doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Il a été créé par le décret exécutif n° 01-101 du 27 Moharem 1422 correspondant au 21 Avril 2001. L’établissement est placé sous la tutelle du ministre chargé des ressources en eau, et son siège social est fixé à Alger.

      MISSIONS

      L’ établissement est chargé :

      Dans le cadre de la politique nationale de développement :
      • d’assurer sur tout le territoire national, la mise en oeuvre de la politique nationale de l’eau potable à travers la prise en charge des activités de gestion des opérations de production, de transport, de traitement, de stockage, d’adduction, de distribution et d’approvisionnement en eau potable et industrielles ainsi que le renouvellement et le développement des infrastructures s’y rapportant.

      A ce titre , il est chargé , par délégation :

      1. de la normalisation et de la surveillance de la qualité de l’eau distribuée;
      2. d’initier toute action visant l’économie de l’eau, notamment par :
      • l’ amélioration de l’efficience des réseaux de transfert et de distribution;
      • l’introduction de toute technique de préservation de l’eau;
      • la lutte contre le gaspillage en développant des actions d’information, de formation, d’éducation et de sensibilisation en direction des usagers;
      • la conception, avec les services publics éducatifs, de programmes scolaires diffusant la culture de l’économie de l’eau.
      3. de planifier et mettre en oeuvre les programmes annuels et pluriannuels d’investissements;

      Le présent établissement se substitue à l’ensemble des établissements et organismes publics nationaux, régionaux et locaux dans l’exercice de la mission de service public de production et de distribution de l’eau potable, notamment :
      • l’Agence nationale de l’eau potable et industrielle et de l’assainissement (AGEP)
      • les établissements publics nationaux à compétence régionale de gestion de l’eau potable;
      • les EPEDEMIA de wilayas;
      • les régies et services communaux de gestion et de distribution de l’eau.
      Les modalités de cette substitution sont énoncées dans les articles du décret exécutif n° 01-101 du 27 Moharem 1422 correspondant au 21 Avril 2001
      OFFICE NATIONAL DE L’ASSAINISSEMENT

      Créé en 2001, l’Office National de l’Assainissement « ONA », établissement public national à caractère industriel et commercial, œuvre à assurer le service public de l’assainissement. Sur son périmètre d’intervention, l’Office parvient à satisfaire, au moyen des installations de transport et d’épuration, l’acheminement des rejets des eaux usées d’une population de près de dix-neuf millions d’habitants.

      MISSIONS

      L’Office National de l’Assainissement est chargé de l’exploitation et de la maintenance des ouvrages et infrastructures d’assainissement, ainsi il assure:

      • La protection et la sauvegarde des ressources et de l’environnement hydriques.
      • La lutte contre les sources de pollution hydrique.
      • La préservation de la santé publique.

      L’ONA assure également, pour le compte de l’État, la maîtrise d’ouvrage et d’œuvre déléguée concernant les projets d’étude, de réalisation, de réhabilitation et de diagnostic de stations d’épuration, des stations de relevage, des réseaux d’assainissement et de collecte de l’eau pluviale.
      Office National de l’Irrigation et de Drainage

      L’Office National de l’Irrigation et du Drainage , structure chargée de l’ensemble de l’activité Hydraulique Agricole dans les Grands périmètres d’Irrigations (GPI), est créee conformément au décret 05-183 du Rabie El Thani 1426 correspondant au 18 mai 2005 portant réaménagement du statut de l’Agence Nationale de Réalisation et de Gestion des Infrastructures pour l’Irrigation et le Drainage (AGID).
      Elle fonctionne avec un statut d’Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC). Elle est subdivisée en 5 directions régionales selon le découpage hydrographique adopté par le secteur.
      Elle est présentée dans l’ensemble des grands périmètres d’irrigation, à travers ses vingtaines unités opérationnelles.
      Son potentiel humain dépasse les 2.200 personnes.

      MISSIONS

      I. PRINCIPALES MISSIONS DE L’ONID:

      L’ONID, issu du réaménagement du statut de l’AGID et du rattachement des périmètres d’irrigation gérés par les 5 ex. Offices des Périmètres d’Irrigation (OPI) dissous, a pour missions principales :
      • la maîtrise d’ouvrage déléguée pour le compte de l’Etat,
      • la gestion, exploitation et maintenance des Grands Périmètres d’Irrigation (GPI)
      • Travaux et ingénierie pour son compte,

      II. PRESENTATION DU CHAMP D’INTERVENTION DE L’OFFICE:

      En matière de maîtrise d’ouvrage déléguée :
      Depuis sa création, l’ONID contribue au développement de l’irrigation par l’accélération des travaux et réduction des délais de réalisation pour l’important programme retenu. Ce qui a permis l’aménagement d’une superficie de l’ordre 25.000 ha/an et l’étude de 40.000 ha/an qui viennent porter le portefeuille d’études existant à 154000 ha dont le secteur a programmé leur réalisation à moyen terme.
      Les projets proposés dans le cadre du développement des Grands Périmètres d’Irrigation (GPI) du secteur prévoient de passer à une superficie équipée de plus de 400.000 ha à horizon 2015-2020, soit plus du double des superficies équipées actuellement.
      Une grande partie de ces nouvelles superficies sera alimentée à partir du système de Beni Haroun (périmètres de Remila – Ouled Fadhel, de Chemoura, de Batna – Ain Touta et de Teleghma soit prés de 42.000 ha) et du système des Hautes Plaines Sétifienne (périmètres des Hautes Plaines Sétifienne et d’El Eulma soit près de 36.000 ha)
      Durant la dernière décennie, il a été réalisé les études de 15 périmètres d’irrigation pour une superficie globale de 130.000 ha et l’aménagement et la livraison à l’exploitation près de 90.000 ha.
      Il peut, en outre, être chargé de la mobilisation des ressources en eau agricole (forages – puits – prises – retenues collinaires – ouvrages de captages).
      L’ONID peut charger de la maîtrise d’ouvrage déléguée des opérations concourant à la réalisation des infrastructures et équipements destinés à l’irrigation et l’assainissement /drainage des terres agricoles.

      En matière de gestion, exploitation et maintenance des périmètres d’irrigation :
      L’ONID assure un service public de l’eau agricole visant à assurer sa mise à disposition aux agriculteurs dans des conditions technico-économiques optimales en vue de favoriser une production agricole performante.

      A ce titre, dans les périmètres d’irrigation relevant de sa compétence, il est chargé notamment de :
      • gérer, exploiter et entretenir les réseaux d’irrigation et les réseaux connexes.
      • conduire les irrigations.
      • commercialiser l’eau agricole.
      • apporter assistance et conseils aux usagers de l’eau agricole.

      Aujourd’hui, l’ONID exploite et entretien 28 périmètres d’irrigation d’une superficie équipée globale de près de 209 600 ha, dont 150.000 ha sont irrigables.

      En matière de travaux et ingénierie :
      Dans le souci d’étendre la superficie irriguée à l’intérieur des périmètres d’irrigation, l’ONID a développé à travers ses unités opérationnelles, des activités d’appuis et d’accompagnement aux usagers de l’eau agricole. Ces activités se traduisent essentiellement par l’incitation à l’utilisation des techniques d’économie de l’eau et l’utilisation rationnelle des intrants.
      Ainsi, l’ONID est en partenariat avec des opérateurs activant dans le domaine d’irrigation. Nous citerons comme exemple la convention le liant avec l’Institut des Sols de l’Irrigation et du Drainage (INSID) et portant sur l’avertissement à l’irrigation et la vulgarisation des techniques d’irrigation d’une part et d’autre part des conventions avec des opérateurs économiques nationaux pour la promotion des systèmes et matériel d’irrigation économiseurs d’eau.

      En matière Patrimoine et de la Logistique
      La direction de la logistique et du patrimoine (DLP) a pour vocation d’apporter une assistance et un accompagnement fonctionnel aux directions opérationnelles dans le domaine de la gestion des moyens matériels et du patrimoine de l’établissement. Elle a aussi pour missions de mettre en place une gestion économique des moyens matériels afin d’optimiser leur usage et veiller sur la protection et la préservation du patrimoine de l’ONID.

      III- Organisation :

      Administré par un conseil d’orientation et de surveillance présidé par un représentant du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement. L’ONID est organisé comme suit :
      • Adjoint au DG chargé du développement
      • Adjoint au DG chargé de l’Exploitation
      • La direction de la maîtrise d’ouvrage déléguée (DMOD).
      • La direction de l’exploitation et maintenance des PI (DEM).
      • La Direction de l’Administration Générale (DAG)
      • La Direction des Finances et de la Comptabilité (DFC)
      • La Direction de Logistique et du Patrimoine (DLP)
      • La Cellule Audit et Contrôle de Gestion (CACG)
      • La Cellule Système d’Information et de la Communication (CSIC)
      • La Cellule Suivi des Marchés publics (CSMP)

      Et en cinq directions régionales distinctes selon les limites des régions hydrographiques :

      • Direction Régionale de l’Algérois.
      • Direction Régionale du Cheliff.
      • Direction Régionale du Constantinois.
      • Direction Régionale de l’Oranie.
      • Direction Régionale du Sahara.
      Le Conservatoire National des Formations à l’Environnement

      Est un établissement public à caractère industriel et commercial placé sous la tutelle du ministère chargé de l’environnement.
      Il a été créé par le décret exécutif n° 02-263 du 17 août 2002, complété par le décret exécutif n° 12-174 du 11 avril 2012 à l’effet de renforcer le cadre institutionnel pour la mise en place de la politique nationale de l’environnement et du développement durable, ainsi que la création d’annexes dénommées « Maisons de l’Environnement » par arrêté ministériel.

      MISSIONS

      Le CNFE a pour missions, la formation, la sensibilisation et l’éducation à l’environnement en direction de l’ensemble des acteurs socio-économiques publics et privés, ainsi que les préposés à l’application des lois ou à la surveillance des espaces fragiles.

      01. La Formation à l’Environnement

      Le CNFE depuis sa création s’est engagé dans la formation à l’Environnement, cela s’est traduit par la formation de plus de douze mille (12 000) personnes dont quatre mille (4 000) cadres et agents communaux dans les différents thèmes liés à l’environnement.

      Afin d’amener les apprenants à adopter de nouveaux comportements en faveur de la protection de l’environnement, le CNFE a mis l’accent sur certains thèmes liés directement à l’amélioration du cadre de vie du citoyen et à la protection de l’environnement. Il s’agit notamment de la formation dans le domaine de la gestion des déchets, la gestion des centres d’enfouissements techniques (CET), le montage de projets, la planification stratégique, l’éducation environnementale…

      Il procède aussi à l’élaboration d’outils pédagogiques, qui font l’objet d’une amélioration continuelle, de manière à lui permettre de rester toujours présent et de jouer ainsi son rôle d’intermédiation pour la transmission du message environnemental.

      Par ailleurs, il dispose d’un ensemble de formateurs hautement qualifiés, des moyens logistiques, une disponibilité dans tout le territoire national à travers ses annexes (les Maisons de l’Environnement), des formations de qualités axés sur la pratique et ponctués par une attestation de formation agréée par l’état.

      Parallèlement à sa mission fondamentale qu’est la formation, le CNFE est agréé par le Ministère de l’Industrie et des Mines pour accompagner les entreprises dans la mise en place d’un système de management environnemental (SME) selon la norme ISO 14001, dans ce cadre-là, plusieurs opérations d’accompagnement d’entreprises nationales ont été conduites avec succès.


      02. La promotion de l’Education Environnementale

      L’Éducation Environnementale est un outil fondamental pour le développement d’une éco- citoyenneté aussi bien chez les jeunes que chez les adultes. Pour se mettre en harmonie avec cet outil, le CNFE a organisé plusieurs sessions de formation à travers une grande partie du territoire national traitant des thèmes relatifs à l’éducation environnementale, à savoir l’éducation environnementale pour un développement durable, les techniques d’installation et d’animation des clubs verts, l’expression théâtrale, les techniques de jardinages scolaires.

      Ces formations ont été initiées pour permettre aux responsables des Maisons de l’Environnement, les animateurs des clubs verts, les animateurs des maisons de la jeunesse et des sports, les scouts musulmans algériens et les associations de renforcer leurs capacités et encourager le développement des idées en matière d’éducation environnementale.

      Il convient de souligner que ces formations ont été encadrées par des experts ayant des compétences et des connaissances avérées dans les domaines de l’éducation environnementale.

      03. La Sensibilisation Environnementale

      Le CNFE a mis l’accent sur la sensibilisation des collectivités locales, associations et entreprises, acteurs sur lesquels les efforts doivent être déployés en informant et en formant à de nouvelles pratiques afin de leur permettre de porter un regard nouveau sur l’environnement en tenant compte de la préservation du patrimoine existant pour passer le message environnemental.

      Le CNFE cible les jeunes, une préoccupation nationale, à travers la sensibilisation aux métiers verts, et au développement durable dans ses dimensions économiques, sociales et environnementales. Il organise et anime des ateliers pédagogiques autour de diverses thématiques environnementales.

      Le programme de sensibilisation, tracé en partenariat avec la DAS, le Ministère de la Culture, la DGSN, les associations, les Scouts Musulmans Algériens …, sont dispensés à un public spécifique, comme les enfants non voyants, les sourds muets, les enfants atteints de trisomie et autres….

      04. Le Jardinage Pédagogique

      Le CNFE n’a jamais cessé de développer son sens de l’écoute, pour élargir l’éventail de ses actions menées en direction de la société civile. Il oriente ses efforts vers la gestion environnementale en milieu urbain, en proposant la conception et la réalisation de projets environnementaux à caractère social et éducatif tel que le Jardin Partagé de Boumâati (commune d’El Harrach – Alger) et le Jardin Thérapeutique (situé à l’hôpital de Benaknoun-Alger).

      Pour renforcer les projets de jardinage et d’espaces verts, et augmenter leurs chance de succès, le CNFE, a développé en parallèle, un dispositif d’accompagnement administratif et technique, incluant des thématiques de formations appropriées et des méthodes de gestion, qu’il propose actuellement aux collectivités locales qui veulent se lancer dans les mêmes expériences.

      Le milieu scolaire s’inscrit également dans les priorités des programmes développés par le CNFE. Une formation sur les techniques du jardinage avec les enfants est assurée en direction des animateurs des clubs verts, ayant pour objectif le montage de projets éducatifs autour d’un jardin pédagogique.

      05. Les Maisons de l’Environnement

      Les Maisons de l’Environnement sont des espaces dédiés à un public très varié, elles sont rattachées en tant qu’annexes au CNFE qui assure leur gestion, elles sont chargées de la mise en œuvre à l’échelle locale de la politique environnementale et des orientations et missions prônées par le CNFE.

      Les Maisons de l’Environnement sont un lieu privilégié de rencontres et d’expression de tous les acteurs de la vie économique, social et culturelle au niveau local, en d’autres termes tout le monde a le droit d’y accéder, c’est-à-dire, que vous soyez un habitant, un élève ou un étudiant, un administrateur mais encore un représentant de la société civile ou un industriel.

      Les Maisons de l’Environnement permettront de ressouder les liens sociaux et culturels autour des préoccupations environnementales de tout ordre, elles organisent régulièrement à cet effet différents événements (formations, expositions, conférences, animations,…).

      Observatoire National de l’Environnement et du Développement Durable

      Dans le contexte des recommandations faites par l’Algérie lors de sa participation au sommet de Rio de Janeiro, et de la convention de Barcelone, et pour renforcer sa politique environnementale qu’a été crée l’Observatoire National de l’Environnement et Développement Durable (ONEDD) par Décret exécutif N° 02-115 du 20 Moharram 1423 Correspondant au 3 avril 2002. Placé sous la tutelle du Ministère chargé de l’Environnement il est doté d’un statut d’Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) est administré par un Conseil d’administration, dirigé par un directeur général et il est assisté par un conseil scientifique.

      MISSIONS

      L’Observatoire est chargé de :

      • La protection et la sauvegarde des ressources et de l’environnement hydriques;
      • Collecter auprès des institutions nationales et organismes spécialisés, les données et informations liées à l’environnement et au développement durable;
      • Traiter les données et informations environnementales en vue d’élaborer les outils d’information;
      • Initier, réaliser ou contribuer à la réalisation d’études tendant à améliorer la connaissance environnementale des milieux et des pressions qui s’exercent sur ces milieux;
      • Publier et diffuser l’information environnementale;
      • L’observatoire assure une mission de service public en matière de collecte, de traitement, de production et de diffusion de l’information environnementale conformément à un cahier des charges.

      Réseaux

      Pour la réalisation de ses missions et notamment l’observation et la mesure de la pollution et la surveillance des milieux naturels, l’observatoire dispose de :

      • 04 Laboratoires Régionaux Alger, Oran, Constantine et Ouargla
      • 10 Stations de Surveillance Annaba Skikda, Batna, Bordj-Bouerreridj, Ain-Defla, Saïda, Mostaganem, Djelfa, Nama, Tiaret
      • 05 Stations sont en cours d’équipement Biskra, Ghardaïa, M’sila, Tamanrasset, Tébessa
      • 02 Stations en cours de construction Illizi, Tlemcen
      Centre National des Technologies de la Production plus Propre

      est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial « EPIC » créé par décret exécutif N°02-262 du 17 Aout 2002. Il est placé sous la tutelle du Ministère des Ressources en Eau et de l’Environnement. Il est agréé pour la réalisation des études environnementale depuis le 09 septembre 2009 (n° d’agrément 647).
      Le centre est intégré dans la liste du Ministère de l’Industrie des bureaux accompagnateur des entreprises industrielles agréé par l’état. et cela pour l’accompagnement à la certification des systèmes de management selon les normes ISO 9001, ISO 14001, ISO 22000 et le référentiel OHSAS 18001.

      Le CNTPP est :

      • Centre Régional de la convention de Stockholm pour la région Afrique du Nord;
      • Point focal du Centre d’Activités Régionales pour la Production Propre de Barcelone (CAR/CPD);
      • Membre observateur du réseau des Centres de Production Propre (RECP-NET) de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industrielle (ONUDI).

      Missions du CNTPP

      • Promouvoir, sensibiliser et vulgariser le concept de développement des technologies de production plus propre;
      • Assister et soutenir les projets d’investissement dans des technologies de production plus propre;
      • Fournir aux industries toutes les informations relevant de ses attributions, dans leurs démarches en vue de l’amélioration des procédés de production, par l’accès aux technologies plus propres et de l’obtention des certifications y afférentes, le cas échéant ;
      • Développer la coopération internationale dans le domaine des technologies de production plus propre;
      • Assurer une mission de service public en matière d’évaluation du passif environnemental du secteur industriel et en matière de réalisation d’études relatives aux actions de mise à niveau des industries conformément à un cahier des charges, fixé par arrêté conjoint du ministre de tutelle et du ministre chargé des finances.

      Au titre des missions de service publique précisées dans le cahier des charges sujet d’un d’arrêté interministériel entre le Ministère de l’Aménagement du Territoire et le Ministère des Finances , le CNTPP est chargé de :

      • Mener pour le compte des pouvoirs publics tout audit permettant d’évaluer les passifs environnementaux;
      • Réaliser pour le compte des pouvoirs publics toute étude ou diagnostic de produire plus propre;
      • Organiser des ateliers techniques en vue de renforcer les capacités d’intervention des délégués pour l’environnement des entreprises industrielles;
      • Mener toute action des pouvoirs publics pour permettre l’amélioration de l’environnement des entreprises industrielles et économiques;
      • Élaborer et publier des outils et supports d’orientation permettant de renforcer les capacités des entreprises pour leur mise à niveau environnementale.


      Prestation :

      • Mise en place des systèmes de management selon les standards internationaux;
      • Etude & notice d’impact environnemental;
      • Diagnostic & audit environnemental;
      • Rapport sur les produits dangereux;
      • Plan d’intervention interne;
      • plan de sûreté interne;
      • Etude de dangers;
      • Assurer une veille technologique;
      • Accompagnement à l’obtention de la certification ISO 14001, 9001, 22000 et OHSAS 18001;
      • Renforcement des capacités des délégués pour l’environnement sur :

      • -Utilisation du manuel du délégué pour l’environnement 3ème édition;
        -Gestion des risques industriels;
        -Gestion des déchets industriels;
        -Les risques chimiques;
        -Réglementation environnementale applicable aux établissements classés.
      Commissariat National du Littoral

      Est un établissement public à caractère administratif sous tutelle du Ministère des Ressources en Eaux et de l’Environnement. Il est crée par l’article 24 de la loi n°02-02 du 5 février 2002 relative à la protection et à la valorisation du littoral.

      MISSIONS

      Conformément aux dispositions de l’article 4 du décret n° 04-113 portant organisation, fonctionnement et missions du commissariat national du littoral, le CNL a pour missions de:

      • Préserver et valoriser le littoral, les zones côtières et leurs écosystèmes;
      • Mise en œuvre des mesures de protection du littoral et des zones côtières;
      • Fournir aux collectivités locales toute assistance se rapportant à ses domaines d’intervention;
      • Maintenir, restaurer et réhabiliter les espaces terrestres et marins remarquables ou nécessaires au maintien des équilibres naturels en vue de leur conservation;
      • Promouvoir des programmes de sensibilisation et d’information du public sur la conservation et l’utilisation durable des espaces littoraux ainsi que de leur diversité biologique.

      Le CNL dispose de trois départements techniques, un département administratif et de 14 antennes implantées au niveau des quatorze wilayas côtières.
      L’Agence Nationale des Déchets

      Est régie par le décret exécutif n° 02-175 du 20 mai 2002 portant sa création, son organisation et son fonctionnement.

      MISSIONS

      Agence exécutive sous stutelle du MREE pour appuyer la mise en œuvre des dispositions règlementaires sur les déchets ainsi que celles inscrites dans les différents programme (PROGDEM & PNAGDES).

      Missions spécifiques :

      • Fournir l’assistance aux collectivités locales
      • Constituer et actualiser une base de données sur les déchets

      • – Initier , réaliser ou contribuer à la réalisation d’études, recherches et projets de démonstration.

      • Publier et diffuser des informations scientifiques et techniques

      • – Initier et contribuer à la mise en œuvre de programmes de sensibilisation et d’information.
        – Mettre en œuvre et gérer le système public de traitement des déchets d’emballages, Eco-Jem.
      Agence Nationale de Gestion Intégrée des Ressources en Eau

      En Décembre 2014, l’Agence de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (AGIRE) est officiellement installée pour développer cette approche dans la gestion de l’eau en assurant des missions d’orientation, d’animation, de coordination et d’évaluation des ABH. Chargée de réaliser, au niveau national, toutes actions relatives à la gestion intégrée des ressources en eau, l’AGIRE, créée par décret exécutif n°11-262 du 30 Juillet 2011 et placée sous la tutelle du Ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, a pour principales missions de :

      • Réaliser toutes enquêtes, études et recherches liées au développement de la gestion intégrée des ressources en eau.
      • Développer et coordonner les systèmes de gestion intégrée de l’information sur l’eau au niveau national.
      • Contribuer à l’élaboration, à l’évaluation et à l’actualisation des plans à moyen et long terme de développement sectoriel.
      • Contribuer à la gestion des actions d’incitation à l’économie de l’eau et à la préservation de la qualité des ressources en eau.


      Par ailleurs, l’AGIRE assure les sujétions de service public mises à sa charge par l’Etat, maître d’ouvrage, en collaboration avec les agences de bassins hydrographiques. Il s’agit notamment de :

      • Assurer le recueil et le traitement des données et indicateurs relatifs aux paramètres quantitatifs caractérisant les ressources en eau et les milieux naturels ainsi que leurs usages.
      • Réaliser les opérations techniques de délimitation du domaine public hydraulique naturel particulièrement les oueds et les plans d’eau naturels.
      • Élaborer tous documents et mener toutes actions d’information et de sensibilisation des différentes catégories d’usagers sur l’économie de l’eau et la préservation de sa qualité.

      Agences de Bassins Hydrographiques:

      Qui sont-elles ? :
      Les Agences de Bassins Hydrographiques, rattachées désormais à l’AGIRE, exercent la gestion intégrée des ressources en eau au niveau des unités hydrographiques naturelles, en tant que démembrements territoriaux de l’agence.

      Au nombre de cinq, les agences de bassins sont situées dans cinq zones différentes, Oran, Chellif, Alger, Constantine et Ouargla et ce pour une meilleure couverture du territoire. Elles ont eu, d’ailleurs, à collecter les redevances au profit du fonds national de l’eau, du budget de l’Etat. Elles ont également procédé à l’actualisation du PDARE pour les horizons quinquennaux 2015-2030 et des bases de données régionales, etc. Autant d’actions qui prouvent que les ABH ont un rôle non négligeable dans la gestion des ressources en eau.

      • Agence de Bassin Hydrographique Cheliff Zahrez
      • Agence de Bassin Hydrographique Oranie- Chott Chergui
      • Agence de Bassin Hydrographique Algérois-Hodna-Soummam
      • Agence de Bassin Hydrographique Constantinois-Seybousse-Mellègue
      • Agence de Bassin Hydrographique Sahara

      Leurs Missions:
      Les Agences de Bassins Hydrographiques (ABH) ont pour missions :
      • Gérer le système d’information à l’échelle des bassins hydrographiques à travers l’établissement et l’actualisation des bases de données et des outils d’information géographique.
      • Contribuer à l’élaboration, à l’évaluation et à l’actualisation des plans de développement sectoriel au niveau des bassins hydrographiques, à moyen et long terme.
      • Collecter les redevances instituées par la législation et la réglementation en vigueur.

      LES CINQ COMITES DE BASSIN

      Au niveau de chaque bassin hydrographique, il a été mis en place un comité de bassin composé de représentants d’administration, des collectivités territoriales, des organismes de gestion des services de l’eau, d’associations d’usagers et d’organisation professionnelles. Régis par le décret exécutif n° 10-24 du 12 janvier 2010 relatif au cadre de concertation en matière de gestion intégrée des ressources en eau, cinq comités de bassin ont été créés le 26 août 1996 en Algérie.

      Sa composition

      Le comité est constitué de 28 à 30 membres et composé des représentants :
      • de l’Administration
      • des Collectivités territoriales
      • des différents usagers potentiels

      Ses Missions

      Ce comité exerce la concertation en matière de gestion intégrée des ressources en eau à travers l’élaboration d’une politique de gestion et d’aménagement des milieux aquatiques. Il a pour principaux objectifs d’examiner :
      • Le projet de plan directeur d’aménagement des ressources en eau dont l’examen donne lieu à l’établissement d’un rapport particulier adressé au Ministre chargé des ressources en eau.
      • Les plans de gestion des ressources en eau mobilisées et en particulier ceux en situation de déficit d’apports naturels nécessitant des arbitrages d’affectation entre les différents usages.
      • Les programmes d’activités en matière de protection quantitative et qualitative des ressources en eau.


      • Le comité a également pour mission d’étudier toutes autres questions liées à l’aménagement et à la gestion des ressources en eau qui lui sont soumises par les walis territorialement compétents et par le Président du Comité.
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